Drame à Pannecière.

       Nous sommes le 5 septembre 1996, ce jour là c’est la vérification du barrage de Pannecière, dans la Nièvre en amont d’Auxerre. David, l’homme chargé de la vérification des murs avec un détecteur à fissures trouve une fissure avec une petite fuite minuscule. Il essaye d’appeler le responsable en chef mais il y a une coupure de téléphone.

David est affolé, il essaye à nouveau mais rien ne marche. Encore plus affolé il prend la voiture et part rejoindre le plus proche village. Avec le radio téléphone du vétérinaire il appelle son grand chef à l’institution interdépartementale des barrages réservoirs du bassin de la Seine. Le grand chef lui demande de mesurer l’évolution de la fissure et d’ouvrir la grande vanne de secours pour éviter que le barrage cède et n’engloutisse Auxerre. David  retourne au Barrage ; il est très inquiet.

David mesure la fissure et constate qu’elle a grandi, elle fait maintenant 4 mètre et la fuite grossit à vue d’œil, la salle des machines est inondée et tout le réseau électrique est hors service. Il ne sait pas quoi faire, il essaye d’ouvrir la grande vanne de secours à la main, mais elle est bloquée car il y a de la rouille. Il essaye de toutes ses forces, mais rien ne bouge. Alors il prend un morceau de fer et fait levier sur la vanne. David est épuisé, il transpire à grosses gouttes, c’est la dernière chance, il sent que ses nerfs vont craquer. La peur l’envahit d’un coup. Soudain un craquement se fait entendre, David sourit il se dit que c’est bon, qu’il a réussi. Mais il s’écroule par terre avec la barre de fer, la vanne n’a pas cédé, elle vient de se casser. Tout est perdu.

David remonte quatre à quatre de la salle des machines et retourne au village. Il téléphone au chef qui lui dit d’appeler les sonneurs d’alarme pour alerter Auxerre avant que la ville ne soit engloutie dans 50 minutes. David appelle les sonneurs d’alarme qui font sonner les sirènes. Tous les habitants d’Auxerre sont prévenus, ils courent vite à leur voiture pour se sauver. Sur les routes tout est bouché, les voitures ne peuvent plus avancer, il y a des accidents, des gens font des crises cardiaques. De toute part les gens sortent de chez eux emportant ce qu’ils peuvent, certains préfèrent partir à pied car toutes les rues sont bouchées.

Au collège Paul Bert l’alarme interne a retenti, les enfants courent dans les escaliers, c’est la panique. Mais les professeurs demandent de rester groupé. Dehors, les professeurs font sortir les élèves par le portail de derrière et dirigent leur classe sur les hauteurs des Piedalloues. Il était temps, une grande vague avance et ensevelit le collège et tout ce qui est autour. Puis elle se déverse sur la ville. Heureusement l’eau n’a pas réussi à atteindre l’endroit où se sont réfugiés les élèves et tous sont saint et sauf David avait fait son devoir mais les dégâts sont importants plusieurs milliards d’euros, mais grâce à lui tous les habitants sont sauvés.

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